Facturation contractuelle B2B
L’écart va de 1 à 5 % du chiffre d’affaires. Personne ne le voit, parce que rien ne le signale.
La fuite typique sur la facturation contractuelle, en pourcentage du CA.
La période que nous rapprochons, facture par facture, contre vos contrats.
Le mécanisme
C’est toute l’asymétrie. L’erreur en votre faveur se corrige seule : le client s’en charge, et vite. L’erreur en votre défaveur reste en place des années, parce qu’aucun contrôle ne se déclenche pour une facture trop petite.
Six fuites courantes
Aucune n’est exotique. La plupart des organisations en cumulent deux ou trois sans le savoir.
Montants illustratifs, calculés sur un portefeuille type de 25 M€ de chiffre d’affaires et environ 120 contrats à conditions négociées — des ordres de grandeur, pas des mesures.
Le contrat prévoit une révision annuelle. Personne ne la déclenche. Le tarif de 2023 court toujours.
Trois ans sans révision : 18 % d’une année de CA, cumulés.
Le client dépasse son seuil de volume. Personne ne surveille le compteur. Le complément n’est jamais émis.
Six clients, 35 000 unités hors palier : 84 k€.
Six mois de remise de lancement, saisis dans l’ERP sans date de fin. Trois ans plus tard, elle s’applique encore.
Elle porte sur 100 % du chiffre du client.
La reconduction est automatique. La révision de prix ne l’est pas. Personne n’ouvre le sujet.
Vingt contrats, 4 % d’écart : 150 k€ par an.
Huit pour cent concédés au téléphone pour débloquer une commande. L’avenant n’est jamais signé.
L’accord n’existe que dans une boîte mail.
Plusieurs personnes peuvent éditer le prix sur la facture. Sans validation, sans journal.
Entre 0,5 et 1,5 % du chiffre facturé.
L’audit
Rémunération : 25 % des montants récupérés, rien d’autre. Rien trouvé, rien payé.
Avant l’audit : une revue de trois contrats, trente minutes, pour savoir s’il vaut le coût chez vous.
Vos exports de facturation et vos contrats. Rien à installer, aucun accès en écriture.
Chaque facture contre la clause qui la gouverne. C’est ce qu’aucune équipe n’a le temps de faire à la main.
Les écarts chiffrés et documentés, prêts à être refacturés.
La fuite s’arrête. Indexation appliquée, remise expirée fermée, renouvellement repassé au bon tarif. C’est l’essentiel du montant, et c’est vous qui décidez de l’appliquer, client par client.
Le passé se refacture, ou pas. Une sous-facturation de deux ans peut se réclamer ; ce n’est pas toujours commercialement souhaitable, et revenir sur une remise qui court depuis trois ans ressemble à une hausse de prix. Nous documentons chaque écart ; vous décidez lesquels réclamer.
La rémunération porte sur douze mois de la correction tarifaire, comptés une seule fois, plus les montants du passé effectivement encaissés.
Franchise
Le scan applique la même logique, et vous le dira sans détour.
Même un profil qui fuit ne rentabilise pas un audit externe. Une demi-journée en interne suffit : verrouiller les remises, indexer les renouvellements, contrôler qui modifie un prix.
Peu de clauses dynamiques, une chaîne courte, des avenants systématiquement formalisés. Il n’y a rien à trouver, et vous n’avez pas à payer pour l’apprendre.
Clauses dynamiques, chaîne de systèmes longue, remises informelles. Ce sont les facteurs cumulés qui produisent la fuite — rarement un seul.
Huit questions sur vos contrats et votre chaîne de facturation. Il vous dira aussi, sans détour, si un audit ne vaut pas le coût chez vous.