Facturation contractuelle B2B
L’écart va de 1 à 5 % du chiffre d’affaires. Personne ne le voit, parce que rien ne le signale.
La fuite typique sur la facturation contractuelle, en pourcentage du CA.
La période que nous rapprochons, facture par facture, contre vos contrats.
Le mécanisme
C’est toute l’asymétrie. L’erreur en votre faveur se corrige seule : le client s’en charge, et vite. L’erreur en votre défaveur reste en place des années, parce qu’aucun contrôle ne se déclenche pour une facture trop petite.
Six fuites courantes
Aucune n’est exotique. La plupart des organisations en cumulent deux ou trois sans le savoir.
Le contrat prévoit une révision annuelle. Personne ne la déclenche. Le tarif de 2023 court toujours.
3 % oubliés trois ans coûtent 9 %, pas 3 %.
Le client dépasse son seuil de volume. Personne ne surveille le compteur. Le complément n’est jamais émis.
Six clients en dépassement : 84 k€ sur l’exercice.
Six mois de remise de lancement, saisis dans l’ERP sans date de fin. Trois ans plus tard, elle s’applique encore.
Elle porte sur 100 % du chiffre du client.
La reconduction est automatique. La révision de prix ne l’est pas. Personne n’ouvre le sujet.
Vingt contrats, 4 % d’écart : 150 k€ par an.
Huit pour cent concédés au téléphone pour débloquer une commande. L’avenant n’est jamais signé.
L’accord n’existe que dans une boîte mail.
Plusieurs personnes peuvent éditer le prix sur la facture. Sans validation, sans journal.
Entre 0,5 et 1,5 % du chiffre facturé.
L’audit
Rémunération uniquement en pourcentage des montants récupérés. Rien trouvé, rien payé.
Vos exports de facturation et vos contrats. Rien à installer, aucun accès en écriture.
Chaque facture contre la clause qui la gouverne. C’est ce qu’aucune équipe n’a le temps de faire à la main.
Les écarts chiffrés et documentés, prêts à être refacturés.
Franchise
Le scan applique la même logique, et vous le dira sans détour.
Même un profil qui fuit ne rentabilise pas un audit externe. Une demi-journée en interne suffit : verrouiller les remises, indexer les renouvellements, contrôler qui modifie un prix.
Peu de clauses dynamiques, une chaîne courte, des avenants systématiquement formalisés. Il n’y a rien à trouver, et vous n’avez pas à payer pour l’apprendre.
Clauses dynamiques, chaîne de systèmes longue, remises informelles. Ce sont les facteurs cumulés qui produisent la fuite — rarement un seul.
Huit questions sur vos contrats et votre chaîne de facturation. Il vous dira aussi, sans détour, si un audit ne vaut pas le coût chez vous.